samedi 7 juillet 2018

AVEZ VOUS VRAIMENT VAINCU L’ENNEMI DE VOS COMBATS




Jean 16:33
33 Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde.


Qui dit combat dit aussi ennemis, adversaires, oppositions, mais également épreuves et difficultés de toutes sortes et surtout dans nos vies

Le premier de nos ennemis, c'est Satan, et utiliser toujours les membres de la familles pour nous combattre, car il n'agit pas seul.

Quels que soient vos combats aujourd’hui, vous devez savoir qu’il y a un moment où vous vous sentez impuissant et que vous avez assez de cette lutte. Mais vous devez savoir que l’ennemi est là pour vous faire croire qu’il n’y a plus d’issue et que ce sont toujours les même combat que vous avez crus vaincre qui revient.
Sache que quand vous avez les même combat qui revient, c’est que vous ne l’avez pas passé comme il faut ou sait aussi une façon pour voir si vous avez progressé.

Quand le professeur nous donner le même dictée a chaque fois, ce n’était pas nous faire connaître le texte par cœur, mais pour nous permettre d’être plus vigilant là ou nous avons laissé des fautes autres fois et de pouvoir l’aborder avec la prudence dans la correction avec les règles grammaticales.

Cela est idem avec Yeshoua dans nos combats, car il doit nous perfectionner pour que nous ouvrons nos yeux spirituels dans le combat et non celui que nous avons l'habitude d’utiliser, car le regard spirituel à plusieurs niveaux.
Rappelez-vous de l’Aigle, il faut avoir les yeux et la technique de chasse de l’aigle pour comprendre.

Bien-aimé, l’Aigle se repose sur trois tactiques différentes : la vitesse, l'agilité et la surprise. Mais avant tout cela, il survole la plaine afin d’observer, puis tombe comme un obus vers sa cible visé qui, le plus souvent, ne se doute de rien. Au besoin, il rectifie sa trajectoire en entrouvrant une aile, puis freine brutalement juste avant d'atteindre sa proie, basculant son corps en arrière afin que les serres fermées en poing encaissent le choc.

Vous avez besoin aussi de voir les choses dans le spirituel pour surprendre, rectifier et atteindre, l’ennemi par surprise.. Quand les même combat se présente à vous, c’est qu'il y a quelques choses que vous n'avez pas fait.

Quelques fois, bien-aimé se sont les choses simples que nous ne faisons pas ou nous ne volons pas faire, qui fait que nos combats ne sont pas gagner.
Comme respecter le sabbat de Yeshoua, tandis que nous savons bien qu’il faut, et que Dieu a déjà mis les dispositions, dans nos vies, nos travails, nos occupations pour le faire, mais nous ne voulons pas nous plier au règne de Dieu, peur de perdre de l’argent, des clients, ou que celui qui est dans notre vie ne puisse pas comprendre…

Croire en Dieu et en Jésus-Christ ne consiste pas dans la pratique d'une religion bien réglée et tranquille. Combattre, c'est une évidence et personne n'y échappe. Si la vie en général impose à tous son lot de difficultés et de souffrances, la vie chrétienne en particulier est un champ de bataille permanent.

Jésus nous a avertis et encouragés :

Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. Jean 16:33
Les apôtres nous ont averti aussi, nous les nouveaux disciples. (Actes 14.21)

Nous devrions prendre plus souvent en compte ces paroles dans (Hébreux 11) afin de reconnaître humblement la faiblesse de notre nature humaine pour chercher auprès du Seigneur la délivrance et les moyens qu'il nous donne pour être vainqueurs.


Conclusion

Il est important de comprendre et d'accepter que dans tous nos combats la force de Dieu nous est indispensable et que nos propres forces sont insuffisantes.
Dieu disait à Israël une chose qui nous concerne aussi :
Garde-toi de dire en ton cœur : Ma force et la puissance de ma main m’ont acquis ces richesses. Souviens-toi de l’Éternel, ton Dieu, car c’est lui qui te donnera de la force.

Pour être fort de la force de Dieu, il suffit de la recevoir, premièrement en la lui demandant chaque jour dans la prière, deuxièmement en demeurant dans la communion du Saint-Esprit qui nous la communique, dans ces ordonnances et commandements enfin en nous nous nourrissant quotidiennement de la Parole de Dieu.

vendredi 6 juillet 2018

MON DIEU, MON DIEU, POURQUOI M’AS-TU ABANDONNÉ?



Ésaïe 53:1-9
Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.

Marc 15:33-35
La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Et à la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte: Éloï, Éloï, lama sabachthani? ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
 Quelques-uns de ceux qui étaient là, l'ayant entendu, dirent: Voici, il appelle Élie.


Romains 6:10-18
Car il est mort, et c'est pour le péché qu'il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu'il vit.
Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ. Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.

Ce matin, mes amis des îles et de toute nation, prennent un temps de réflexion, un temps pour penser, un peut a ce que nous sommes sur cette terre, quel est notre but vraiment hors de ceux que nous avons fourguer dans nos pensées, nos rêves, nos ambitions.
Méditons, réfléchissons sur cette Parole : Marc 15.34 « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Eli, Eli, lama sabachtani ? !).

Aujourd’hui dans ce monde que nous vivons, il y a plus de temps pour rire, de joie, d’amusement, qu’aucun de nous ne voit plus ceux qui sont dans la souffrance ou voie ceux qui crie à Dieu. La bible nous dit qu’il y eut un cri final et que ce cri était entendu.

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi est-ce que tu m’as abandonné !
Frères, sœurs, c’est un cri de Yeshoua en araméen dans son patois. C’est aussi celui de l’enfant Jésus, c’est l’adolescent charpentier, c’est le jeune rabbi dans la trentaine d’années qui a crié. Eli, Eli, lama sabachtani ? !
Il n’est pas le seul qui crie depuis avant et après son départ , il y a un grand nombre d’entre nous, petit, grand, pauvre, oublie, seul, qui crie aussi, sans le savoir quelques fois que c'est le même crie de Yeshoua.
Mon Dieu, mon Dieu tu m’as abandonner” “mon Dieu, mon Dieu tu ma oublier”, Seigneur, Seigneur Jésus tu ma laisser seul, tu m'écoute plus, tu m’aide plus
Tel sont les cris de certain dans le monde quand plus rien ne va, tel sont aussi les cris des chrétiens, disciples de Christ.

Bien-aimé, pour chacun de nous, cette crie date.
Il y a deux mille ans ou presque qui nous séparent de la mort de Jésus de Nazareth Yeshoua. Oui ! Déjà deux mille ans que la misère s'est transformés en habitude, la douleur en normalité, l’injustice en forme de vie, l’angoisse en événement naturel, le faux jugement en pratique quotidienne.
Oui ! Deux mille ans, que le peuple de Dieu cri dans le silence. Mais le cri résonne encore aujourd’hui avec toute sa force, toute sa puissance.
C’est le cri et la supplication d’un juste qui souffre, qui nous rappel celui du Psaume 22, qui exprime toute la souffrance d’un homme ou d’une femme, d'un enfant qui se sent délaissé de Dieu.
C’est aussi votre plainte, votre découragement et celui d’un innocent persécuté comme Yeshoua.
Mon Dieu, mon Dieu... Pourquoi cela ? Pourquoi ça,... ?

Bien-aimé, dans la bouche mourante de Yeshoua, il y avait toute ta détresse, toute ta misère et toute la douleur de tous ceux qui meurent sans comprendre, de toutes celles qui souffrent sans pouvoir en expliquer les causes, de tous ceux qui sont victimes du système du monde, de ceux qui portent la douleur de la maladie, le calvaire d’année en année de la tradition et de la misère physique, mentale et spirituel.

Dans le cœur de Yeshoua, il y avait aussi cette solitude immense du Juste qui souffre (nous, le Disciple, la brebis), abandonné par les hommes et les femmes, rejeter par son mentor, maudit par son berger, dénigré pas ses frères et sœurs en Christ.
Espérant ! Peut-être qu’un serviteur comme Elie viendra le soulager de sa misère.
Espérant ! Peut-être un ange ou un frère, une soeur prendra la relève pour lui donner un peu de compassion de Yeshoua.
Espérant ! Peut-être une Parole, un signe de Dieu

Mon Dieu, mon Dieu... pourquoi ? Pourquoi ?
Mon Dieu à moi ! Pourquoi !

Aujourd’hui encore, sur le sens de ces mots on a dit tellement de choses.
Frères, sœurs, tous nos préjugés habitent ce texte et montre nos peurs, nos désespoirs, notre propre manière de confronter la douleur sans Christ, sans le Saint-Esprit, sans la communion avec Dieu. C’est un peu la perte de la foi, dira ceux qui nous observes.

Bien-aimé, ces paroles ne sont ni un reproche amer, ni une proclamation de désespoir pour vous et pour Yeshoua. C’est la prière de celui qui sait que son Dieu doit être là, quelque part, au milieu de la souffrance, à entendre son cri inévitable. Car “quand un malheureux crie, l'Éternel entend” Psaume 34:6.
Ce sont aussi les paroles de celui qui sait que la douleur, la fatigue spirituelle l’empêche de voir Dieu et qui continue à crier toute de même.  Mon Dieu, je sais que tu m’écoutes plus, que tu n'es plus près de moi, que tu m’as laissée seul… Et pour cela, je te prie, car je dois savoir que tu es là pour moi. Tu dois être là !”

Peuple des îles, et des nations, quelquefois le cri de la foi semble un cri inutile, un cri de désarroi, un cri de désespoir qui nous pousse à nous-même la question au plus profond de nous “ Qu’est qui empêche Dieu de venir ? Qu’est qui empêche à Dieu de nous répondre dans nos souffrances ? ..”
Yeshoua veut que nous croyions au milieu de nos misères, nos angoisses, nos détresses, et même quand nous n’avons pas de réponse de Dieu.
Rappelez-vous cette femme cananéenne qui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David. Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. Il ne lui répondit pas un mot…(Matthieu 15.22-23)
La leçon à tirer de ce silence est que : Ce silence au bout du fil montrera l'importance de la foi que nous devons avoir pour recevoir Yeshoua, puis nous accorder ce que nous cherchons. Car Dieu n'est pas aux abonnés absents : chercher les raisons…

Conclusion

Ce sont nos propre surdité nous empêche d'entendre Dieu
Ce n'est pas lui qui est sourd (pas oreille trop dure Es 59.1), mais vous aujourd’hui.
Condition à l'exaucement : Pour être écouté par Dieu, il faut l'écouter d'abord.
Proverbes 28.9 “Si quelqu'un détourne l'oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination.”
Frères, sœurs, l'oreille qui obéit reçoit l'exaucement, parfois sans les lèvres de la prière !
Dieu exige votre foi, comme Jésus dans son dernier cri et souvent Dieu a déjà répondu : l'exaucement est prêt, à portée de main(1 Jean 5.14 - 15).

Vous aussi vous avez un travail à faire dans le monde et auprès qu'une famille, d'un frère, d'une sœur, d'un ami, lui apporter les Paroles de Dieu qu'ils attendent, pour venir à Jésus Yeshoua, l'accepter comme Seigneur et sauveur et se faire baptiser.
C'est de cette façon qu'ils sauront réellement que Yeshoua Jésus n'est pas mort, mais ressuscité et frappent à la porte de leur cœur.
Toi ! Si tu entends Jésus, Yeshoua, parlé à ton cœur, a travers ce message vient à lui ! Un peut t'aider.



mercredi 4 juillet 2018

YESHOUA VOUS À DONNER L'EAU VIVE POUR ÉTANCHER NOTRE SOIF SPIRITUELLE ET VOUS LUI AVEZ DONNER DU VINAIGRE QUAND IL AVAIT SOIF




Matthieu 27:34
34 ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel; mais, quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire.
Matthieu 27:45-50
45 Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre.
46 Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte: Éli, Éli, lama sabachthani? c'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?
47 Quelques-un de ceux qui étaient là, l'ayant entendu, dirent: Il appelle Élie.
48 Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge, qu'il remplit de vinaigre, et, l'ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire.
49 Mais les autres disaient: Laisse, voyons si Élie viendra le sauver.
50 Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit.

Jean 4:9,10,13-14,15,
«Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine?» (Jean 4:9).
«Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive» (Jean 4:10).
«Quiconque boit de cette eau aura encore soif;
mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle» (Jean 4:13-14). 15 La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.


Pourquoi le monde a donné du vinaigre à celui qui nous a donné l’eau de la vie éternelle ?

Dans toute l’histoire, les hommes ont toujours montré leur méchanceté derrière la facilité.
Certains ont consacré leur vie à essayer de trouver la fontaine de jouvence, une eau miraculeuse qui devait apporter la vie éternelle en passant par les voies facile de l’ennemi.
Aujourd’hui encore, beaucoup sont près à utiliser tous sorte de méchanceté pour arriver à leur fin, quel que soit dans le monde ou dans l’église.
Mais il n’existe pas de fontaine magique qui apportera la réussite, l’accomplissement, le bonheur, la vie éternelle en dehors de Yeshoua. Il est le seul et l'unique fontaine, source qui nous a été donné, tandis que nous l’avons donné du vinaigre quand il avait soif.

Bien-aimé, quand nous méditons la Parole de Dieu, nous pouvons voir, même ressentir ce que l’homme sans le Saint-Esprit est capable de faire et ce qu’il ressort dans son coeur, car leur visages finit toujours par transmettre ce qu’ils ont cacher ou de méchant en eux.
Comment pouvons donner du vinaigre à un homme qui est venu nous apporter de l’eau-de-vie, quand nous avons eut soif dans nos vies ou nous avons crier à Dieu, pour obtenir de l’aide et il nous là l'envoyer.
Les récits de la Passion mentionnent en effet qu’à deux reprises les soldats voulurent donner à boire à Jésus (Matthieu 27) : d’abord, juste avant de le crucifier, « du vin mêlé de myrrhe » en guise de drogue, ce que Jésus refusa ; ensuite, à l’aide d’un roseau avec une éponge remplie de vinaigre, il lui donna à boire, soit par dérision comme s’ils voulaient prolonger sa vie, soit pour réellement apaiser la soif du crucifié.
Yeshoua a eut besoin de nous et a deux reprise nous lui avons présenté ce « vinaigre » notre amertume du cœur, pourquoi une telle méchanceté de la part des hommes.

Ce « vinaigre » que parle Matthieu, Marc et Luc, fait allusion au psaume 69.22 ( Ils ont mis du poison dans ma nourriture ; quand j’ai soif, ils me font boire du vinaigre. ) qui donne au geste des soldats et à l’homme un caractère inhumain qu’il n’avait probablement pas et que le récit de Jean n’a pas cru devoir suggérer.

Le vinaigre = "Oxos" en grec, sa définition :  Le mélange de vin aigre (ou vinaigre) et d'eau que les soldats Romains avaient coutume de boire

Bien-aimé, mais la Bible ne nous disent pas que sais ce vinaigre là que les Romains buvaient autre fois, qu’ils ont donner a Yeshoua , mais celui de « du vin mêlé de myrrhe, de fiel ».
Frères, sœurs, après un tel crie “Éli, Éli, lama sabachthani? C'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” et Yeshoua, Jésus demande de l’eau et voilà qu’on lui donne du vinaigre. Quel cœur avaient ces soldats ?

Avons nous changer réellement aujourd’hui, ou l’avons nous, en nous les trains de ces soldats qui ont donné du vinaigre a Yeshoua.. Oui ! Tel est la question aujourd’hui, car beaucoup d’entre nous se disent témoins de Jésus Yeshoua et continu a donné du vinaigre à leur prochain ou de prêcher des paroles mélange de Myrrhe, de fiel, mélange vinaigré pour tromper, duper les enfants de Dieu.

Si nous sommes les témoins de Yeshoua, ce qui veut dire que nous allons aussi passer par toutes les souffrances qu’il a subi, donc beaucoup vont essayer de nous donner du vinaigre pour nous faire taire définitivement. Mais n'oublions pas que dans le corps de Jésus, il est sorti de l’eau et du sang, ce sang qui nous a laver et cette eau, qui est la source, cette fontaine qui coule pour nous.
Dieu avait demandé à Moïse de frapper le rocher pour abreuver la soif de ces enfants dans le désert, et voilà que Dieu lui-même fait de lui la fontaine que tu as besoin pour ta vie.

Bien-aimée, notre époque est un moment de grande soif spirituelle.
Beaucoup dans le monde sont en quête, souvent avec intensité, d’une source rafraîchissante qui étanchera leur vie, désir de trouver un sens et une direction à leur vie. Ils supplient pour avoir la boisson fraîche et apaisante de compréhension et de connaissance qui calmera leur âme desséchée par le vinaigre. Mais sache que Yeshoua sait lever des morts et il est devenu cette source en vous ou celui que vous cherchez.

En effet, "il y en a encore beaucoup sur la terre, parmi toutes les traditions, tous les îles et toutes les nations qui sont aveuglés par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, et qui ne sont séparés de la vérité que parce qu’ils ne savent pas où la trouver."
Travaillons de tout notre cœur, de tout notre esprit et de toutes nos forces pour montrer à nos frères et sœurs assoiffés où ils peuvent trouver l’eau vive de l’Évangile, afin qu’ils puissent arrêter de boire les paroles assaisonnées de vinaigre, car Yeshoua l'a déjà but a leur place et qu’il doive venir boire l’eau qui jaillira de Yeshoua « jusque dans la vie éternelle ».

Tout comme au puits de Jacob, aujourd’hui le Seigneur Jésus-Christ est la seule source d’eau vive. Elle étanchera la soif de ceux qui souffrent de l’absence de la vérité divine qui afflige tant le monde.
Rappel toi ! Le dernier jour de la fête des Tabernacles, le Sauveur, alors rentré à Jérusalem, lançait son invitation universelle : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive » (Jean 7:37). Cette même invitation est pour toi encore aujourd’hui afin de sortir dans ce mélange de paroles de Myrrhe, de fiel, vinaigré, car Yeshoua l'a vaincu pour que tu puisses plus aller à sa source.


Conclusion

Aujourd’hui, le temps est venu pour chacun de nous, de se repentir de nos actes devant Dieu, car il nous a pas envoyer ou fait de nous des témoins, pour perdre les autres ou ces brebis.
Rappelez-vous, s’il a pris le vinaigre à votre place, s’était pour vous sauver et que vous puissiez le faire avec une Évangile de Vérité sans confusion, ni de tromperie, une source pour étancher votre soif spirituelle pour toujours.
Si tu crois que Yeshoua Jésus est la source que tu as besoin ou celui que tu as tant cherché, viens te désaltérer en lui et l’acceptant comme ta source, ton sauveur et Seigneur.